Climatologie http://192.168.128.67:50010/climatologie La revue Climatologie (anciennement 'Annales de l'Association Internationale de Climatologie', créées en 2004) publie des articles scientifiques qui font le point sur des recherches originales en climatologie, au sens très large du terme. La revue est éditée et financée par l'Association Internationale de Climatologie (créée en 1988). En relation avec le climat, les auteurs peuvent notamment aborder des sujets conceptuels, techniques ou pratiques, aussi bien sur des interactions liées à la variabilité observée et/ou modélisée du climat, que sur des études d'impact associées. Les thèmes peuvent par exemple traiter d'agronomie, de foresterie, de télédétection, de qualité de l'air, de ressources en eau, de méthodes géostatistiques, de réseaux de mesures, de risques, et cela, sans restriction d'espaces d'étude (tempérés, tropicaux, polaires, urbains, océaniques, côtiers, montagnards...). fr Hommage de Igor Sarmir http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1159 Thèse soutenue le 17 novembre 1995 à l’Université Paris VII et intitulée « Variabilité spatio-temporelle des températures minimales et des dégâts du gel printanier dans le vignoble champenois ».­ En dehors du mot « climatologie », « la Champagne et le Champagne » constituent indéniablement le symbole le plus caractéristique des années d’amitié et de collaboration entre Gérard Beltrando et moi-même. Accompagné par lui, j’ai fait la découverte de la région et du produit. Malgré une première impression un peu décevante, car il pleuvait tout le temps pendant les deux jours du printemps 1991 lors de notre premier déplacement à Epernay, j’ai progressivement appris à aimer, moi, amateur de la haute montagne, ce pays d’une topographie vallonnée, mais peu accentuée. Quant au produit, les dégustations régulières m’ont permis de découvrir les finesses du Champagne, de le distinguer d’autres vins mousseux et de comprendre, pourquoi il est à juste titre trois fois plus cher.Gérard Beltrando a été pour moi beaucoup plus qu’un codirecteur de ma thèse (le directeur officiel a été un autre ami, Michel Lecompte, décédé en 2001). Gérard a été non seulement une source d’inspiration pour mes études, mais surtout quelqu’un qui m’a beaucoup aidé à acquérir la confiance en moi-même dans un contexte politique, économique et social nouveau pour moi. En effet, ma vie antérieure s’est déroulée derrière le « rideau de fer », qui est tombé une année à peine avant mon arrivée en France. Les gens ordinaires Tue, 14 Feb 2017 00:00:00 +0100 http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1159 Hommage de Sébastien Bridier http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1161 Thèse soutenue en 2001 à l’Université Paris VII et intitulée « Modélisation de la répartition des brises et des températures en situation radiative » (en co-direction avec Gérard Beltrando et François Durand-Dastès)­ A partir de 21 ans, j’ai embrassé les deux passions qui ont guidé ma vie, la climatologie et les arts martiaux. Dans ces deux voies, j’ai eu la chance de rencontrer un maître. Etrangement, ils ont été par certains aspects de leur caractère et de leur comportement très semblables. Ils ne m’ont jamais épargné, me poussant à aller plus loin, me laissant le libre choix d’arrêter ou de poursuivre. « Un vrai maître vous aide à réaliser que vous êtes votre propre maître » m’a dit plusieurs fois mon maître Thi Tran Tien.J’ai suivi un cursus de géographie avec d’illustres professeurs comme O. Dollfus, F. Durand-Dastès, L. Sanders, T. Saint-Julien, D. Pumain, B. Coque, Y. Veyret, R. Knafou, C. Grasland, J.-C. François, J. Ronchail, et d’autres… et Gérard Beltrando. Mon premier TD avec lui, j’ai été enchanté, tout était simple, limpide, facile : je voulais faire çà. Je n’avais rien réussi jusque-là, mais ça, c’était pour moi… Après le premier semestre de la première année, j’ai pour la première fois de ma vie commencé à travailler avec facilité, j’ai suivi tous les autres cours pour continuer à faire de la climatologie avec lui. Et rien d’autre. En licence, il m’a mis des notes passables pour ne pas que je crois que c’était facile (il me l’a expliqué par la suite), alors mê Tue, 14 Feb 2017 00:00:00 +0100 http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1161 Hommage de Hervé Quénol http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1162 Thèse soutenue en 2002 à l’Université Paris VII et intitulée « Modifications climatiques aux échelles fines générées par un ouvrage linéaire en remblai : l’exemple de la ligne à grande vitesse du TGV Méditerranée sur le gel printanier et l’écoulement du mistral dans la basse vallée de la Durance »­ Difficile de réduire en un seul mot une histoire commune de 25 ans ! J’ai connu Gérard dès le début de ma formation universitaire en 1ère année de DEUG de Géographie à l’Université Paris 7. Mon parcours universitaire a donc été guidé par Gérard du début à la fin, c’est-à-dire jusqu’au doctorat et même post-doctorat. C’est lui qui m’a fait découvrir et aimer la climatologie. Puis, nous avons été collègues et nous avons partagé plusieurs projets, que cela soit au niveau scientifique ou associatif (bureau de l’AIC). Un des grands moments, pour moi, restera l’AIC à Verzenay en 2006, où nous avons pu nous retrouver avec Gérard, Malika, Sébastien, Sandra, ... Le petit groupe de géographes-climatologues de l’équipe DYNMIRIS de l’UMR8586 PRODIG.Tout a vraiment commencé en 4ème année en 1994. Parti pour faire une maitrise en « analyse spatiale et cartographie », Gérard m’a fait changer d’avis après nous avoir proposé (avec mon pote Seb) un sujet de climatologie appliquée. Il faut dire que c’était difficile à refuser lorsqu’il nous a dit qu’au lieu d’aller en cours, nous serions dans les vignobles (et les caves) de Champagne ! Ce qu’il ne nous avait pas dit, c’est qu’il fallait rattraper les Tue, 14 Feb 2017 00:00:00 +0100 http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1162 Hommage de Malika Madelin http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1163 Thèse soutenue le 17 décembre 2004 à l’Université Paris VII et intitulée « L’aléa gélif printanier dans le vignoble marnais en Champagne. Modélisation spatiale à une échelle fine des écoulements de l’air et des températures minimales » (en co-direction avec Gérard Beltrando et Lena Sanders)­ Il y a tant de souvenirs, de moments partagés… Depuis le tout premier cours en géographie où j’ai adoré la climatologie, jusqu’à un dernier repas, plus de vingt ans après, où il était tellement lui, à gribouiller un croquis pour expliquer à une post-doc les phénomènes physiques à l’échelle de la rue, tout en tachant sa chemise (comme d’hab’) et en payant le café à nous toutes, en « grand prince »… Un brin filou, un brin baratineur, il ne laissait pas indifférent et donnait l’impression d’être invincible, avec ses nombreux allers-retours hospitaliers. Fidèle à ses étudiants, chef d’un clan en quelque sorte.Tant de moments qui ont participé à façonner ma réflexion géographique, qui m’ont construite en tant que géographe-climatologue, qui ont orienté mon parcours professionnel. Son regard plein de fierté me rassurait, il me manque. J’espère qu’il savait à quel point il était important pour moi.J’ai choisi un souvenir qui date de ma maîtrise, je crois. Je cherchais à expliquer les températures minimales dans le vignoble champenois à partir de nombreux facteurs. De si nombreux facteurs qu’il m’avait claqué un « je suis sûr que tu vas pouvoir corréler tes températures avec le prix du beurre dan Tue, 14 Feb 2017 00:00:00 +0100 http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1163 Hommage de Salem Dahech http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1164 Thèse soutenue le 27 mars 2007 à l’Université Paris VII et intitulée « Le vent à Sfax (Tunisie) : impact sur le climat et la pollution atmosphérique »­ Avec Monsieur Beltrando, nous avions une relation, du moins pour moi, spéciale ; une relation qui peut être résumé en quatre mots : travail, sincérité, confiance et transparence. Le premier contact a eu lieu en février 2003 quand il est venu de Paris à Lille où j’étais en DEA. Il faisait -4°C et ça tombe bien puisque l’objet du cours portait sur les risques liés au temps et au climat. Je me rappelle bien que les deux séances de cours étaient bien animées et interactives. Dès la première année de thèse, il s’est déplacé à Sfax (en Tunisie), mon terrain d’étude, où nous avons réalisé des mesures de la pollution de l’air. Nous avons parcouru plusieurs kilomètres à pied et en moto (malheureusement sans casque, chose qu’il n’apprécia pas).Nos entretiens étaient réguliers (presque un rendez-vous par quinzaine). Il était prévoyant puisqu’il m’a annoncé la date de ma soutenance de thèse, à quelques jours près, 14 mois après ma première inscription. Toutefois, pour la boucler dans le temps imparti, il mettait souvent la pression en me disant d’un ton aigu : « une thèse, c’est trois ans », « quand on commence une thèse, on n’est pas sûr de la soutenir », « tel doctorant pleurait… ». Etant un ancien footballeur, je l’ai comparé souvent à un coach qui avait la rage de vaincre. D’ailleurs, il l’a prouvé souvent en surmontant sa maladie, ap Tue, 14 Feb 2017 00:00:00 +0100 http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1164 Hommage de Mounir Jarraya http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1165 Thèse soutenue le 28 avril 2009 à l’Université Paris VII et intitulée « Biométéorologie de la morbidité respiratoire dans le secteur public de la santé à Sfax (Tunisie) »­ Je me souviens bien de ma première rencontre avec mon professeur Gérard Beltrando en 2003. C’était dans le cadre de mon DEA à l’Université de Lille 1, où Monsieur Beltrando tenait un cours sur les risques et les catastrophes climatiques qui m’a profondément marqué. J’étais tellement imprégné de ce thème que je me suis lancé dans un projet de thèse sur la climatologie appliquée à la santé. Gérard Beltrando m’a inspiré le sujet de ma thèse, il m’a prodigué toutes les directives nécessaires au démarrage de mon travail de recherche. Il a suivi toutes les étapes de la réalisation de la thèse avec vigilance et m’a apporté une aide précieuse lors de la formulation de la problématique et surtout au niveau de la collecte des données. Je lui saurai gré de m’avoir aidé dans la mise en place des conventions de coopération entre l’Université Paris 7 et les structures publiques en Tunisie, et de s’être rendu personnellement à Sfax en 2004, pour la première fois, afin de prospecter le terrain de ma recherche et de discuter avec les médecins impliqués dans mon travail.Les efforts déployés par Gérard Beltrando dans la lecture, la correction et la relecture des différents chapitres de ma thèse ainsi que dans mes autres activités de recherche (articles et communications) sont dignes d’être loués et reconnus. C’est grâce à ses Tue, 14 Feb 2017 00:00:00 +0100 http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1165 Hommage de Elodie Briche http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1166 Thèse soutenue le 11 octobre 2011 à l’Université Paris VII et intitulée « Changement climatique dans le vignoble de Champagne : modélisation thermique à plusieurs échelles spatio-temporelles » sous la direction de Gérard Beltrando et Hervé Quénol.­ Au final, je n’aurai pas eu le temps de vous tutoyer, pourtant vous me l’aviez proposé à plusieurs reprises et je garde en mémoire notre dernière conversation téléphonique où comme toujours, depuis 2006, vous répétiez « de ne rien lâcher ». Je continuerai dans ce sens autant que possible… et parmi les nombreux souvenirs que je garde avec vous, il restera les échanges de mails à l’aube, dès six heures du matin où parfois j’hésitais à lire en détails car l’écriture turquoise signifiait l’importance des mails ou tout simplement nous échangions comme une simple conversation matinale… Je garderai aussi en mémoire les nombreuses répétitions des toutes premières communications ou les relectures des premiers papiers pour l’AIC où il fallait parfois tout refaire pour enfin avoir la satisfaction de présenter le powerpoint en colloque ou de soumettre l’article.Et bien entendu, les missions en Champagne avec toujours une « bonne bouffe », les colloques de l’AIC mais surtout celui en Champagne à Epernay en 2006 où je vous ai rencontré pour la première fois avant même de commencer le master 2, et qui allait marquer le début d’une aventure de 5 ans de travail sur ce terrain d’étude.Mes pensées allaient vers vous lorsque j’ai dispensé les cours de Tue, 14 Feb 2017 00:00:00 +0100 http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1166 Hommage de Sarah Duché. Un dernier article ensemble http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1167 Thèse soutenue le 26 juin 2013 à l’Université Paris Diderot et intitulée « La pollution de l’air en région parisienne : exposition et perception sur les sites touristiques »­ Mon meilleur hommage à Gérard est cet article posthume, texte que j’aurais voulu rédiger avant avec lui à la suite de mon recrutement à Grenoble : « Variabilités spatio-temporelles des concentrations de particules en région parisienne et de la région Rhône-Alpes ».­ Lors de mon travail doctoral, la caractérisation de la variabilité spatio-temporelle de la pollution de l’air en région parisienne à l’aide d’analyses en composante principale (ACP) a été le sujet de nombreuses discussions avec Gérard Beltrando, directeur de ma thèse. La continuité de nos échanges scientifiques est présentée ici à travers la comparaison des résultats de deux ACP : la première sur les concentrations moyennes journalières de PM10 mesurées dans 8 stations franciliennes et la seconde sur les concentrations mesurées dans 22 stations de la région Rhône-Alpes du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2016. Les résultats montrent deux configurations régionales différentes. En région parisienne, la variabilité spatio-temporelle des particules est principalement liée aux variations des sources d’émission. Tandis que le relief, la diversité des sources d’émission et les différentes agglomérations de la région Rhône-Alpes influent sur des répartitions spatiales des niveaux de particules diverses selon les jours, les saisons et les types de temps.Spatio-temporal variabilities of PM10 concentration in Paris and Rhône-Alpes areas (France).During my PhD, spatial and temporal variability studies of air pollution in the Paris region using principal component analysis (PCA) has been the subject of numerous discussions with Gérard Beltrando, director of my thesis. The continuity of our scientific discussions is presented here by comparing the results of two PCA: the first on the mean daily concentration of PM10 measured in 8 stations in the Ile-de-France region (Paris area) and the second on concentration measured in 22 stations in the Rhône-Alpes region (south-east of France) from the 1st January 2007 to the 31 December 2016. In the Parisian area, the spatial and temporal variability of particles is mainly due to emission sources variations. In the Rhône-Alpes area, the relief, the different emission sources and the various agglomerations of the region influence spatial distributions of particle levels according to the days, seasons and types of weather. Tue, 14 Feb 2017 00:00:00 +0100 http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1167 Hommage de Anne-Laure Lereboullet http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1177 Thèse soutenue à l’Université Paris Diderot le 6 juin 2014 et intitulée « Vulnérabilité et capacité d’adaptation au changement climatique de deux systèmes vitivinicoles méditerranéens. Une comparaison France (Côtes-du-Roussillon-Villages) – Australie (McLaren Vale) ».Quand on s’est rencontrés, je n’y connaissais absolument rien en vin. En sortant de votre bureau après que vous m’ayez convoquée pour savoir si vous alliez m’accepter en thèse, je pensais avoir tout raté. Vous m’aviez demandé si j’étais plutôt Bordeaux ou Bourgogne, j’avais répondu à tout hasard Bourgogne, et vous aviez commenté ma réponse d’un « ah, je vois » en hochant la tête d’un air entendu. Je ne saurai jamais si c’était la bonne réponse, et de toutes façons je ne suis toujours ni Bordeaux ni Bourgogne, puisqu’on s’était mis d’accord pour que j’étudie une petite région oubliée : les Côtes du Roussillon, à comparer avec un vignoble australien. Ce qui nous a valu des escapades sympathiques dans les collines des Corbières, où votre accent du sud, couplé aux connaissances de rugby de votre ami et collègue Eric Rouvellac, a débloqué bien des entretiens et mené à bien des dégustations avec les viticulteurs.Ce que je retiens de notre rencontre, c’est que, dès le début, vous m’avez toujours fait confiance. Tout d’abord dans mon travail et mes initiatives de recherche, que vous n’avez pas cessé d’encourager, même si vous n’en voyiez pas toujours l’intérêt ou que vous n’étiez pas forcément d’accord avec le co-directe Tue, 14 Feb 2017 00:00:00 +0100 http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1177 Hommage de Lucile Etienne http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1178 Thèse soutenue le 24 septembre 2014 intitulée « Accentuation récente de la vulnérabilité liée au recul du trait de côte et à l’extension des sebkhas dans l’archipel de Kerkennah (Tunisie) » réalisée en cotutelle internationale entre la France (Université Paris Diderot, sous la direction du Pr. G. Beltrando) et la Tunisie (Université de Sfax, sous la direction du Pr. A. Daoud)­ Je voudrais ici raconter une toute petite anecdote qui m’a marquée et a contribué à ma construction de géographe… J’étais en début de thèse. Ma vision de la géographie était en pleine construction, je lisais beaucoup et discutais énormément des concepts géographiques, bref je bâtissais ma conception de la géographie. Nous étions à un séminaire de laboratoire, l’ambiance était très conviviale, et l’un des doctorants de Gérard devait présenter une partie de son travail. Ce travail se voulait au-delà des traditionnelles distinctions entre géographie humaine et physique et associait, pour aller vite, des analyses de terrain et des entretiens auprès d’acteurs locaux. A la fin de son discours, le doctorant se voit poser une question (complètement provoc) que je retranscris telle que je m’en souviens :L’intervenant : « Vous dites que vous travaillez à la fois en géographie humaine et en géographie physique, mais franchement, elle ne sert à rien la géographie physique. ».Je ne me souviens plus de la réponse du doctorant mais après qu’il ait répondu, Gérard s’est levé et a ajouté à l’attention de l’intervenant : Tue, 14 Feb 2017 00:00:00 +0100 http://192.168.128.67:50010/climatologie/index.php?id=1178