V-Les signaux électrophysiologiques

Pour citer ce document

Florence Rigaudière, «V-2 : L’ELECTRO-OCULOGRAMME», Oeil et physiologie de la vision [En ligne], V-Les signaux électrophysiologiques, publié le 13/10/2008, mis à jour le 18/06/2013, URL : http://lodel.irevues.inist.fr/oeiletphysiologiedelavision/index.php?id=112, https://doi.org/10.4267/oeiletphysiologiedelavision.112

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V-2 : L’ELECTRO-OCULOGRAMME

Texte intégral

1C’est le test du fonctionnement de l'épithélium pigmentaire à la suite d’un changement d’état d’adaptation lumineuse de la neurorétine. C’est un test global et complexe (Arden & Constable, 2006). Il reflète d’une part le fonctionnement de l’ensemble des bâtonnets et d’autre part si ces derniers sont normaux, celui de la surface de la membrane basale de l'épithélium pigmentaire après déroulement d’un ensemble de processus intra-épithéliaux intermédiaires.

Principe de l’EOG

2Après un temps d’obscurité (absence de stimulation), une stimulation lumineuse de longue durée est délivrée à la rétine ; elle permet aux bâtonnets de fonctionner en continu. Le fonctionnement normal des bâtonnets déclenche une série de modifications qui passent par la membrane apicale, se déroulent dans les cellules intra-épithéliales puis génèrent une dépolarisation transitoire de la membrane basale par ouverture de ses canaux chlore. Suivre au cours du temps les variations de potentiels de la membrane basale est un moyen d’approcher le fonctionnement de l'épithélium pigmentaire.

3Chez l’homme, il n’est pas possible de suivre directement ces variations de potentiels comme chez l’animal où elles peuvent être enregistrées entre deux électrodes, l’une placée dans la choroïde et l’autre, le vitré (Linsenmeier & Steinberg, 1982), (Valeton & van Norren, 1982). Chez l’homme, on assimile les variations de potentiels de la membrane basale au cours du temps, aux variations d’amplitude d’un dipôle orienté, pôle positif vers la cornée et négatif perpendiculaire au plan du pôle postérieur. La variation de l’amplitude de ce dipôle s’effectue lentement au cours du temps ; sa mesure directe nécessiterait une parfaite immobilité de la cornée associée à des enregistrements en courant continu, ce qui est difficile en pratique clinique (figure V-2-1). Ainsi pour mesurer l’évolution de l’amplitude de ce dipôle au cours du temps, a-t-on recours à la méthode suivante.

4En pratique, on suit l’évolution de la valeur de la projection du dipôle sur un plan frontal virtuel, matérialisé par des électrodes placées aux canthus internes Ci et externes Ce des deux yeux (figure V-2-2). Lorsque l'œil est dirigé suivant un axe antéropostérieur perpendiculaire au plan frontal virtuel, la projection du dipôle sur ce plan frontal est nulle. Par contre, si les yeux effectuent des mouvements réguliers à droite et à gauche (par exemple d’un angle alpha) (figure V-2-3), le dipôle fait un angle alpha par rapport à l'axe antéropostérieur, la différence de potentiel enregistrée entre les électrodes Ci et Ce, est proportionnelle au produit de l'amplitude du dipôle par le sinus de l'angle d'excursion. Les variations d'amplitude du dipôle qui apparaissent lentement au cours du temps peuvent alors être enregistrées de façon indirecte par les différences de potentiels enregistrées entre les canthus internes et externes (figure V-2-4).

5L’évolution de la valeur de cette différence de potentiel en fonction du temps d’adaptation à l’obscurité puis à la lumière correspond à l'électro-oculogramme : EOG caractérisé par une amplitude maximale ou Ligth peak (LP), reflet de la dépolarisation maximale de la membrane basale de l'épithélium pigmentaire (figure V-2-5).

Conditions de genèse de l’EOG

Choix de la stimulation

Stimulation plein champ

6Pour générer un Light Peak d’amplitude maximale, la stimulation doit être délivrée sur une large surface rétinienne (Fishman et al. 1979), (Marchese et al. 1992). Une stimulation focale, même intense, ne génère pas de Light Peak.

Durée de la stimulation

7Elle est délivrée après une obscurité d’environ 15 mn. La durée minimale pour qu’un Light Peak apparaisse, est de 5 mn ; elle est optimale pour puis urée d’e0e- de l'amplitude du dipôle par le sinusPeak d’amplitude acontre, si les yeu. Une stimulon & ati5 & van N52). Une stimul & et & e intense,N52(Durée d6 la stimulation laNint" a rétin

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