Pollution atmosphérique http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique Depuis 1958, la revue « Pollution atmosphérique, climat, santé, société»a contribué à l'élargissement des connaissances scientifiques sur la qualité de l'air, ses conséquences sur le changement climatique, ses effets sur la santé et sa prise en compte par la société. Numérisée depuis 1992, plus de 1000 articles sont ainsi disponibles en ligne….La revue, classée de rang A par l'AERES, est dotée d'un Comité de rédaction et d'un Conseil scientifique. fr Comités http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=1035 66 Boulevard Saint Michel – 75006 PARISTél. 01 42 11 15 00 – Fax 01 42 11 15 01Directeur de la Publication : Denis CharpinRédacteur en chef : Pierre CarregaSecrétaire de rédaction : Aurore RoynetteDirecteur honoraires :J.G. BARTAIRE, EDF.† J.M. RAMBAUD.Comité de rédaction :CARREGA Pierre, Université de NICECHARLES Lionel, FRACTALFESTY Bernard, personnalité qualifiéeHOST Sabine, Observatoire Régional de la Santé IDFJUVANON DU VACHAT Régis, AICLE MOULLEC Yvon, personnalité qualifiéeMICHELOT Nicolas, direction régionale et interdépartementale de l'équipement et de l'aménagement IDFNADER Brigitte, Université Paris XPILKINGTON Hugo, Université Paris 8ROUSSEL Isabelle, personnalité qualifiéeComité scientifique :Président : Pierre CARREGA, Professeur à l’Université de Nice-Sophia Antipolis.Vice-Président : Pr. Denis CHARPIN, Président de l'APPA.Membres :BARTAIRE Jean-Guy, CITEPABOUDET Céline, INERISCHARLES Lionel, FRACTALCUNY Damien, Université de Lille 2DAB William, CNAMDUBOIS Ghislain, TECDUCLAIX Edwige, Ministère en charge de l'environnementERPICUM Michel, Université de LIEGE, FESTY Bernard, personnalité qualifiéeFIORI Marie, Ministère de la santéFLAUD Jean-Marie, MEDDEGALSOMIES Laurence, ADEME/SEQAGEHIN Evelyne, CERTES/UPECGOUPIL Ghislaine, LCPPGUILLOSSOUX Gaëlle, EDFHOST Sabine, ORSIONESCU Anda, UPECJAGUSIEWICZ Andrzej, EFCAJUVANON DU VACHAT Régis, AICKIRCHNER Séverine, CSTB/OQAIKLEINPETER Joseph, Atmo Grand EstLARBRE Juliette, service Parisien Santé EnvironnementLE MOULLEC Yvo Mon, 07 Aug 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=1035 Contact http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=1564 Directeur de publication : Pierre CarregaSecrétaire de rédaction : Aurore RoynetteAdresse : Revue Pollution Atmosphérique 66 Boulevard Saint Michel, 75006 PARIS - Francetel : 01.42.11.15.00fax : 01.42.11.15.01E-mail : revuepa@appa.asso.fr Mon, 07 Aug 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=1564 Vers une meilleure gestion des situations incidentelles ou accidentelles : instruction gouvernementale du 12 août 2014. Bilan de l’expérimentation par trois Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6281 Le 21 janvier 2013, un rejet fortement odorant a été émis par une usine chimique à Rouen. Le panache composé de dérivés soufrés a touché l’agglomération avant de s’étendre à la région parisienne et au sud de l’Angleterre, incommodant des milliers de personnes. L’impact médiatique de cet évènement et les lacunes mises en évidence dans sa gestion ont poussé l’État à réagir, à travers la publication d’une instruction gouvernementale le 12 août 2014. Ce texte formule des recommandations pour de meilleures mobilisation et coordination de tous les acteurs pouvant apporter une réponse en matière d’alerte, d’expertise et d’information, et reconnaît une place aux AASQA dans la gestion de crise. C’est dans ce cadre que trois AASQA (Air Normand, ATMO Auvergne-Rhône-Alpes et Air Paca) se sont portées volontaires et ont participé à une expérimentation depuis 2014. Cette expérimentation porte sur trois volets : l’expertise dont la métrologie, la communication et l’organisation. Un rapport a été remis au ministère en charge de l’Environnement, ainsi qu’à la Fédération ATMO, afin de faire partager les préconisations notamment à l’ensemble des AASQA (Air Normand, AirPACA, ATMO Auvergne-Rhône-Alpes, 2016). On January 21st 2013,a strong smelly emission was emitted by a chemical factory in Rouen. The plume has spread on/to the urban center before reaching the area of Paris and the South of England. Thousands of people have been annoyed. This event created a crisis and highlighted some gaps in the management of such incidents. As a result, the French government published an instruction on August 12th, 2014, about the management of incidental or accidental situations from which danger and/or inconvenient substances may be issued. This governmental instruction wants to improve the mobilization and coordination of all actors who can answer in alarm, valuation, information and recognizes a place for the AASQA in crisis management. In this context, three AASQA, Air Normand, ATMO Auvergne-Rhône-Alpes and AirPACA, have volunteered and have participated in an experiment since 2014. This experimentation covers 3 parts: expertise including metrology, communication and organization. A report was put back to the ministry in charge of the environment as well as to the ATMO Federation in order to share the recommendations in particular with all the AASQA (Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air). Thu, 03 Aug 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6281 Le Langage des Nez®, nouveau référentiel mis en place pour le suivi des odeurs.Expérience d’Air Normand, association agréée de surveillance de la qualité de l’air en Haute-Normandie http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5231 Avec près de vingt ans d’expérience de suivi des odeurs à l’aide d’un référentiel et l’implication d’habitants bénévoles, d’entreprises émettrices, d’administrations, de collectivités ou encore d’associations, Air Normand a pris le temps de s’interroger sur la méthode utilisée. Pour ce faire, Air Normand a associé et écouté ses partenaires. Elle a ensuite tenu compte des critiques positives mais aussi négatives et des besoins exprimés pour faire évoluer ses pratiques pour les années futures en créant Le Langage des Nez®, l’école des odeurs.After almost 20 years experience in odor monitoring with a framework, including partnership with inhabitants, companies, authorities, local councils and associations, Air Normand found time to wonder about its method. To do that, Air Normand gave its partners share in and listened them. Their positive and negative criticisms and their requirements have been taken into account. Air Normand adapted its approach for the next years by creating “Le Langage des Nez”, the school of odors. Fri, 28 Jul 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5231 Le défi du prélèvement des émissions surfaciques odorantes http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6266 La mesure des odeurs par olfactométrie nécessite un prélèvement de l’atmosphère odorante dans un sac en matériau polymère (Tedlar, Nalophan…). Cette étape ne pose pas de problème particulier pour les rejets canalisés (type cheminée) ou canalisables comme les sources surfaciques avec débit d’air (surface de biofiltres). Dans ce dernier cas, des dispositifs (hottes de prélèvement) permettent d’isoler une partie de la surface et de canaliser le flux vers une pseudo-cheminée, ce qui conduit à un prélèvement en veine gazeuse. Le problème se pose alors avec les sources surfaciques (liquide ou solide) dites passives (sans débit d’air), comme des bassins d’eaux usées, des décharges, des tas de compost… Dans de tels cas, il existe de nombreux dispositifs qui permettent de prélever les composés émis par une zone restreinte de cette surface (partie isolée par le dispositif). Ces dispositifs conditionnent très fortement les résultats, puisque les conditions d’émission (équilibres liquide/gaz ou solide/gaz) sont modifiées par la présence du dispositif lui-même. De plus, ce dispositif doit garantir un maintien de la température et s’approcher du renouvellement d’air naturel au-dessus de la surface d’étude. Compte tenu des paramètres influents, le dispositif conditionne le prélèvement et donc le résultat d’analyse. Une étude menée il y a 5 ans par l’École des mines d’Alès, l’INERIS et l’IRSN pour le compte de l’ADEME, et avec la participation des membres AFNOR de la commission X43F, a démontré une très grande variabilité des résultats en fonction du type de dispositif de prélèvement. Des variations de débit d’odeurs d’un facteur entre 100 et 1 000 ont été mises en évidence pour certaines sources et entre les dispositifs conduisant aux résultats les plus éloignés. La nouvelle version de la norme européenne EN 13725 doit préciser une méthode permettant de prélever les émissions de ces sources, mais les données des différentes équipes européennes buttent sur le même constat et la difficulté de trouver le dispositif idéal. Un compromis devra être trouvé avec un dispositif pouvant satisfaire le plus grand nombre sans avoir la garantie que le dispositif permet de prélever sans perturbation de l’émission et donc puisse fournir un résultat proche de la réalité. L’article décrit donc les variations obtenues par les essais réalisés sur site (sources liquide et solide). L’objectif est de démontrer les véritables limites des systèmes et les équipements à éviter. Odorous gas sampling is the first step of odour measurement by dynamic olfactometry. Filling a polymer bag (Tedlar, Nalophan…) with the odorous gas is quite easy for channeled gas releases (exhausts like chimneys) or for collectable gas releases (biofilter surface). For this last case, devices such hoods allow the isolation of a part of the surface to collect the emitted flux in direction to a tube to simulate a small chimney and then to be in similar conditions than for channeled gas releases. Sampling is more problematic with passive area sources (solid or liquid) i.e. without emitted air flux such as waste water lagoons, landfills, composting piles… For these situations, a lot of devices were developed to collect compounds emitted from an isolated part of the surface. But these devices influence emission conditions (equilibrium liquid/gas or solid/gas) comparatively to real situations. In addition, the device must not modify the temperature over the surface and must warranty the “natural” air flow over the source but in reality the impact of the device is important on the collected gas and also on the sample to be analyzed. Due to the influent parameters, the device istself presents a strong impact on the result. Five years ago, a study carried out by Ecole des Mines d’Alès, INERIS and IRSN on behalf ADEME and with members of AFNOR commission X43F, showed a huge variability of results depending on the sampling device. On a same source, measured odour flows were sometimes 100 or 1000 times higher with some devices comparatively to the lowest obtained value. The revision of the European standard EN13725 must indicate how to sample such a source but the ideal device doesn’t exist. So, about this subject, the objective of the standard revision is to define a compromise with a device that does not change the emission in order to have the more realistic value as possible. The paper describes the French intercomparison test of area sampling devices (both on solid and liquid sources) carried out on site. The objective is also to demonstrate the limits of some equipments for direct measurement. Fri, 28 Jul 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6266 Les nuisances olfactives en région parisienne http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6278 Le Laboratoire Central de la Préfecture de Police (LCPP) a une mission d’appui scientifique et technique aux services de la préfecture de police et des différentes collectivités territoriales, en particulier sur des problématiques de pollution de l’air. Il intervient notamment sur Paris et les trois départements limitrophes pour réaliser des enquêtes techniques ou des expertises dans le cadre de nuisances olfactives, avec la réalisation de mesures in situ et de prélèvements d’air avec analyses en différé au laboratoire. De nombreux signalements de nuisances olfactives émanent d’immeubles où des activités artisanales (appelées activités de proximité) sont situées en rez-de-chaussée. Les odeurs sont alors caractéristiques des activités polluantes. Les objectifs principaux du LCPP sont l’évaluation de l’exposition des personnes aux polluants, la recherche de la source et des principales voies de transfert de la pollution. Les résultats obtenus lors de ces enquêtes sont exploités pour conseiller les autorités compétentes et, le cas échéant, faire évoluer la réglementation. Après la présentation des stratégies mises en place, quatre cas d’investigations, relatives à une micro-fuite de gaz naturel entraînant des odeurs dans des locaux et une dégradation de la qualité de l’air notamment en composés organiques volatils, à d’un dégagement de sulfure d’hydrogène à l’origine d’un décès, à un déversement accidentel d’essence et à des odeurs de cuisine, seront détaillés. Enfin, la synthèse des résultats obtenus lors d’affaires de nuisances olfactives, occasionnées par des établissements de nettoyage à sec (tétrachloroéthylène (Goupil, 2012) ou substituants), des ateliers de réparation de véhicules à deux-roues ou des ongleries (Goupil, 2014 ; Faure, 2014), sera présentée.The Central Laboratory of the Police Prefecture (LCPP) has a technical and scientific support mission on air pollution issues to various local authorities and the police headquarters services. He acts on Paris and the three neighboring departments to carry out investigations or expertises as part of odors with in situ implementation of measurements and air prelevment with offline laboratory analysis.Numerous odor pollution complaints come from buildings where crafts are located on the ground floor. The smells are characteristic of polluting activities. Main objectives are evaluation of human exposure, looking for origin and main routes of pollution transfer. Results obtained in these investigations are used to advise competent authorities and, if necessary, to change regulations.After presentation of strategies developed, four investigations’ cases relating to a micro-leakage of natural gas, to hydrogen sulphide causing death, to accidental spillage of gasoline and to kitchen odors will be detailed.Finally, the synthesis of the results obtained in cases of odors nuisance caused by dry cleaning establishments (tetrachlorethylene (Goupil, 2012) or substitutes), two-wheeled vehicles repair garage or nail shops (Goupil, 2014 ; Faure, 2014) will be presented. Fri, 28 Jul 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6278 De l’odeur à l’impact sur le territoire http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5232 L’odeur et les gênes et nuisances qui en découlent sont de plus en plus d’actualité autour de sites industriels en Europe. Les industriels sont souvent démunis face aux plaintes du voisinage ou aux impositions contenues dans leurs arrêtés préfectoraux. Les actions prises pour mesurer la pollution ou pour corriger la situation sont souvent décalées des besoins réels. L’objectif de cet article est, premièrement, de décrire précisément les différentes dimensions de cette problématique et, deuxièmement, de présenter les méthodologies et techniques de mesure adaptées pour caractériser ces dimensions, depuis la perception jusqu’au potentiel de nuisance et aux plaintes. Odors, olfactory discomfort and nuisances are increasingly topical around industrial sites in Europe. Site operators are often deprived in front of the complaints of the neighborhood or the impositions in their prefectural decrees. The actions taken to measure the pollution or correct the situation are often far from actual needs. The objective of this article is first to describe the different dimensions of this problem, then to present the methodologies and measurement techniques adapted to characterize these dimensions, from perception to complaints. Thu, 27 Jul 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5232 L’Observatoire des odeurs : un outil de résolution des conflits ? Réflexions d’un acteur de terrain http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6207 Considérant la complexité d’établir un lien entre la dose et l’effet en matière de nuisance olfactive, et par là la difficulté d’apporter une réponse satisfaisante aux riverains subissant la nuisance, les expériences de terrain rapportent la prépondérance des situations conflictuelles. Ces dernières étant dommageables à la recherche de solution, cet article questionne le potentiel de l’observatoire des odeurs comme méthode, non seulement de caractérisation des émissions olfactives, mais aussi de résolution de conflit. Les objectifs qu’il poursuit classiquement sont mis en regard des écueils relevés par la pratique. La capacité du processus à produire un équilibrage du rapport de force entre les parties prenantes et à fournir une matière première sur laquelle baser des définitions communes ouvre les portes d’une négociation possible. Sans cette dernière, la définition d’un niveau acceptable de la nuisance restera conceptuelle et contestable. Considering the complexity to understand the dose/effect relationship in odour nuisance, and so to provide a satisfactory response to residents, field experiments report the preponderance of situations conflicts in case of odour annoyance. This article tries to understand the potential of the odor observatory as a method not only for characterizing odour emissions but also to resolve conflicts. The ability of the process (to allow the balance of power between stakeholders; to provide common definitions) opens the door to possible negotiation. Without this negotiation, the definition of an acceptable level of nuisance would remain conceptual and questionable. Thu, 27 Jul 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6207 Évolution des normes de mesure des odeurs et des composés odorants http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6153 L’analyse des odeurs reste une méthode de mesure particulière puisqu’elle repose sur l’analyse sensorielle. Cette mesure fait donc appel au nez humain comme détecteur, ce qui fait toute la particularité du domaine de l’olfactométrie. La norme existante a besoin d’être améliorée, d’où une révision en cours, et complétée par des méthodologies applicables à des situations où l’olfactométrie ne peut donner de réponse. Pour cela, de nouvelles normes sont proposées afin de fournir un éventail de méthodes de mesure. Il convient de préciser que les normes décrivent les méthodes de mesure et ne mentionnent pas de limites de valeurs de rejets ou d’exposition, car cela dépend de la réglementation. En effet, différents pays peuvent utiliser la même méthode de mesure mais fixer des critères de qualité de l’air différents.Dans ce domaine de la mesure des odeurs, l’évolution des normes françaises se fait en lien avec le développement des normes européennes, dans le cadre du Comité Européen de Normalisation (CEN/TC264 Air quality). À ce niveau, la norme de mesure des odeurs par olfactométrie dynamique est en cours de révision, une norme sur la détermination des odeurs dans l’environnement par une méthode « panache » ou une méthode « grille » est en cours de publication, et un groupe de travail a commencé à travailler sur la mesure instrumentale des odeurs et des composés odorants.Odour analysis is still a singular method because based on sensorial analysis using human nose as detector. This specificity defines this measurement method as olfactometry. The actual standard needs improvements explaining the revision process in progress. But olfactometry cannot be applied for all odorous situations and therefore new complementary standards are proposed for applications where olfactometry is not appropriate. It must be noted that standards concern measurement methodologies and do not fix limit values of exhaust or odour exposure because this aspect depends on regulation. Different countries may use the same standard as measurement method with different air quality objectives.In this field of odour measurement, French standard evolution is linked to European evolution in the frame of European Committee for Standardization (CEN/TC264 Air quality). In this committee, the standard on odour measurement by dynamic olfactometry is currently being revised. A new standard to determine odour in ambient air by using field inspection by a “plume” or by a “grid” method is under publication and another working group has started to elaborate a standard on instrumental odour monitoring. Thu, 27 Jul 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6153 La pollution olfactive en environnement urbain : cas particulier des odeurs des restaurants http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6198 Il n’est plus à démontrer que les odeurs indésirables sont perçues comme une véritable agression par la population. Elles sont devenues le deuxième motif de plainte après le bruit. La pollution olfactive concerne en grande majorité les industriels qui rejettent dans l’atmosphère des émanations malodorantes, mais elle implique également la pollution en milieu urbain. À ce jour, il existe différents moyens pour identifier des composés odorants dans l’atmosphère. Il s’agit de la première étape qui permet de cibler les molécules responsables des nuisances olfactives, pour ensuite développer et améliorer les processus de neutralisation des odeurs. Cet article va définir les méthodes de caractérisation et de neutralisation des odeurs qui existent de nos jours en se focalisant sur le cas particulier des nuisances olfactives émises par les restaurants.It is not necessary to demonstrate that population feels unwanted odors as an attack. It is become the second complain after noise. Mostly olfactory pollution concerns industries that reject ill-smelling emanations but it concerns pollution in urban environment as well. Nowadays many methods exist to identify smelling compounds in the atmosphere. This is the first step to target molecules responsible for olfactory problem and then develop and upgrade neutralization process of odors. This article will define characterization and neutralization methods that already exist and focuses on the special case of olfactory problem emitted by restaurants. Thu, 27 Jul 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6198