Pollution atmosphérique http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique Depuis 1958, la revue « Pollution atmosphérique, climat, santé, société»a contribué à l'élargissement des connaissances scientifiques sur la qualité de l'air, ses conséquences sur le changement climatique, ses effets sur la santé et sa prise en compte par la société. Numérisée depuis 1992, plus de 1000 articles sont ainsi disponibles en ligne….La revue, classée de rang A par l'AERES, est dotée d'un Comité de rédaction et d'un Conseil scientifique. fr Les enjeux de la pollution de l’air en France : délaissement ou droit en jeu(x) http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6122 En France, des voiles de pollution recouvrent régulièrement les grandes villes. Les médias relatent quotidiennement le renouvellement de pics de pollution et le dépassement des seuils d’alerte, et les attribuent aux particules fines et aux poussières de compositions diverses en suspension dans l’atmosphère (chauffage au bois et au fioul, industrie, moteurs surtout diesel en ville). Aussi, les mesures adoptées pour lutter contre cette pollution ne seraient-elles pas des mesures en trompe-l’œil occultant des « blocages », des incohérences ou le recours à des pratiques et à des techniques de négociations des normes ? In France, shrouds of pollution regularly hang over large cities. Daily, the media report renewed pollution peaks exceeding alert thresholds and attribute them to fine particles, to dust of various composition suspended in the atmosphere (coming from wood and oil heating, industry, engines -especially diesel engines in town). Consequently, is it not the case that the measures taken to combat such pollution peaks are merely hiding inconsistencies and blockages at various levels? Fri, 16 Jun 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6122 Variabilité physico-chimique des épisodes de pollution atmosphérique à proximité de la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6081 Une meilleure connaissance des épisodes de pollution atmosphérique aux abords des zones industrialo-portuaires est indispensable à l’évaluation de leurs impacts environnementaux et sanitaires à l’échelle locale. Or on constate un manque de données autour des sites industriels. Des moyens importants de mesures atmosphériques ont été déployés à Fos-sur-Mer et à Miramas, à proximité des complexes industriels de la zone de Fos-Étang de Berre, afin de produire un aperçu détaillé des caractéristiques physico-chimiques des particules et des composés organiques volatils présents dans un environnement industriel.Les résultats obtenus témoignent de la complexité et de la variabilité des épisodes de pollution, tant du point de vue du nombre et de la granulométrie des particules que de leur composition chimique. Au cours de cette campagne d’un mois (juin 2011), le nombre de particules dépasse à plusieurs reprises 100 000 particules.cm-3, souvent associés à des pics de SO2. Le nombre de particules n’est en revanche que peu corrélé aux variations de PM10. Les élévations sont généralement rapides et intenses pour le nombre de particules comme pour les composés organiques volatils, mais ces derniers ne sont pas systématiquement associés aux particules ou au SO2.Ces résultats traduisent une exposition des populations de ce territoire à des pics intenses de pollution atmosphérique, notamment en nombre de particules ultrafines, et ce malgré des indicateurs réglementaires ne marquant aucun dépassement au cours de la campagne. La spécificité des zones industrielles avec de nombreuses sources fixes et variées conduit à une exposition du site de Fos-sur-Mer particulièrement complexe et changeante. D’après les résultats obtenus, il semble que le site de Miramas, plus éloigné de la zone industrialo-portuaire, subisse également l’influence des émissions issues de l’activité industrielle et logistique.A better knowledge of atmospheric pollution episodes occurring in the vicinity of the industrialo-portuary zones is a prerequisite to the evaluation of their impact on the environment and human health at a local scale. Yet there is a lack of data around industrial sites. A large instrumentation was installed in Fos-sur-Mer and Miramas, in the vicinity of the industrial complexes of the Fos - Berre Lagoon region, in order to produce a broad overview of the physico-chemical characteristics of the particulate matter and the volatile organic compounds from an industrial environment.The results obtained highlight the complexity and the variability of the pollution episodes, in terms of particle number and size distribution as well as chemical composition. During this one-month campaign (June 2011), the number of particles exceeded several times 100 000 particles.cm-3, generally associated to SO2 peaks. The number of particles is in contrast poorly correlated to PM10 variations. Increase in particle number and volatile organic compounds is often sudden and severe, but volatile organic compounds are not necessarily associated to particles or SO2.The results translate an exposure of the local population to intensive air pollution peaks, especially in terms of ultra-fine particles, even though legal thresholds were never reached during the campaign. The specificity of the industrial zones including numerous stationary and diversified sources leads to a particularly complex and changing exposition of the Fos-sur-Mer site. From the results gathered here, it seems that the studied site in Miramas, more distant from the industrialo-portuary complex, was also exposed to the emissions of the industrial and logistic activities. Thu, 08 Jun 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=6081 Ozone troposphérique en France : distribution spatiale et tendances sur la période 1999-2012 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5215 Les données horaires d’ozone (O3) de 332 stations de surveillance, réparties en France, ont été analysées sur la période 1999-2012 afin de calculer les tendances à court terme. Dans le contexte actuel de changement climatique, l’élaboration d’indicateurs d’exposition pour la protection de la santé et de la végétation permet d’établir des normes appropriées et des politiques européennes efficaces pour réduire les effets néfastes de l’O3. La génération de cartes d’O3 précises, pour l’évaluation de l’exposition et des risques pour les populations et les écosystèmes, est difficile. Pour contrer ce problème, une approche d’interpolation locale a été proposée pour cartographier les niveaux d’O3 à partir des données issues des stations de surveillance.Les statistiques annuelles d’O3 et les indicateurs d’impact sur la santé humaine et sur la végétation ont été étudiés. La population est plus exposée à des niveaux élevés d’O3 en zone rurale qu’en ville. Les concentrations moyennes annuelles en O3 ont diminué de 0,12 ppb.an-1 en zone rurale. La diminution significative des pics d’O3 au printemps et en été est associée à des réductions substantielles des émissions de NOx et de COV dans l’UE-28 depuis le début des années 1990. À l’inverse, les niveaux d’O3 sont en hausse dans les stations urbaines (+ 0,14 ppb.an-1), en particulier pendant la période froide.Cette augmentation peut être attribuée à l’augmentation des apports d’O3 (et de ses précurseurs) par le transport transcontinental et à une plus faible destruction de l’O3 par le NO en raison de la réduction des émissions locales de NOx. Entre 1999 et 2012, les tendances montrent que la menace pour la population et la végétation a diminué en France, ce qui démontre le succès des stratégies de contrôle des émissions en Europe au cours des 20 dernières années. Cependant, pour tous les indicateurs d’exposition, les seuils de protection sont dépassés régulièrement, et les objectifs des directives européennes de qualité de l’air ne sont pas respectés. Pour l’O3, la région à haut risque est le Sud-Est de la France. Cette étude apporte des informations innovantes sur i) la distribution spatiale des concentrations en O3 ; ii) les dépassements ; iii) les tendances afin de définir des normes plus appropriées pour la protection de la santé humaine et des écosystèmes en France.The hourly ozone (O3) data from 332 background monitoring stations, spread in France, were analyzed over the period 1999-2012 and short-term trends were calculated. In the current climate change context, the calculation of human health- and vegetation-relevant metrics, and of associated trends, provides a consistent method to establish proper and effective policies to reduce the adverse O3 effects. The generation of optimal O3 maps, for risk and exposure assessment, is challenging. To overcome this issue, starting from a set of stations, a hybrid regression-interpolation approach was proposed. Annual surface O3 metrics, O3 human health metrics (number of exceedances of daily maximum 8-h values greater than 60 ppb and SOMO35) and O3 vegetation impact metrics (AOT40 for vegetation and forests) were investigated at individual sites. Citizens are more exposed to high O3 levels in rural areas than people living in the cities. The annual mean concentrations decreased by - 0.12 ppb.year-1 at rural stations, and the significant reduction at 67% of stations, particularly during the warm season, in the number of episodic high O3 concentrations (e.g. 98th percentile, - 0.19 ppb.year-1) can be associated with the substantial reductions in NOx and VOCs emissions in the EU-28 countries since the early 1990s. Inversely, the O3 background level is rising at 76% of urban sites (+ 0.14 ppb.year-1), particularly during the cold period. This rise can be attributed to increases in imported O3 by long-range transport and to a low O3 titration by NO due to the reduction in local NOx emissions. The decrease in health-related and vegetation-relevant O3 metrics, at almost all stations, is driven by decreases in regional photochemical O3 formation and in peak O3 concentrations. The short-term trends highlight that the threat to population and vegetation declined between 1999 and 2012 in France, demonstrating the success of European control strategies over the last 20 years. However, for all exposure metrics, the issue of non-attainment of the target value for O3 persists in comparison with the objectives of air quality directives. The region at highest O3 risk is the South-eastern France. This study contains new information on the i) spatial distribution of surface O3 concentration, ii) exceedances and iii) trends to define more suitable standards for human health and environmental protection in France. Thu, 08 Jun 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5215 Pollution atmosphérique, climat et société : quelle place aujourd’hui dans la « ville durable » ? Une analyse comparée à partir de la littérature francophone et anglophone http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5216 La problématique air-climat-société est caractérisée à l’heure actuelle par une double propriété de transversalité (les polluants altérant la qualité de l’air et responsables des gaz à effet de serre sont souvent les mêmes) et de multiscalarité (de l’échelle du bâti à celle de la planète). À partir de ce point de départ et sous l’angle des sciences sociales, l’article interroge la place dévolue à ces enjeux au sein du répertoire de la « ville durable », qui marque de plus en plus les façons de faire et vivre la ville.Nous déplaçons le regard à partir de ce qui est souvent lu d’abord comme des questions techniques (mesure de la pollution atmosphérique, etc.), pour les restituer dans leur épaisseur sociale, celle de l’action publique autant que des modes de vie en ville. Méthodologiquement, nous procédons par une approche bibliométrique comparée, à partir d’un corpus de 18 revues scientifiques, francophones et anglophones. Une analyse statistique et textuelle a été conduite avec le logiciel libre IRaMuTeQ, spécifiant des univers de co-occurrence lexicale. Elle établit la portée de trois déclinaisons structurantes dans les lectures à la fois notionnelles, critiques et plus appliquées de la durabilité urbaine : le changement climatique et ses modèles, les déplacements et transports urbains, et le métabolisme urbain rapporté aux consommations d’énergie et aux flux de matières. Au final, c’est une double dimension théorique et pratique qui fait sens, et qu’atteste la démonstration à travers la force des liens entre les termes récurrents, les classes lexicales et les segments significatifs dégagés.The air/climate/society issue is currently characterized both by its crosscutting dimension (the pollutants altering air quality and accounting for greenhouse gas emissions are often the same) and its multi-scale dimension (from the scale of housing to the global scale). This paper uses a social science approach to elaborate on this premise by questioning the place of these issues within the repertoire of the “sustainable city”, whose influence on ways of making and experiencing the city is growing.We look at questions often primarily perceived as technical (such as the measurement of air pollution) with an effort to account for their social thickness, both from the angle of public policy and from the angle of urban lifestyles. We rely on a comparative bibliometrics methodology, based on a corpus of 18 French- and English-language scientific journals. We conducted statistical analysis using the free software IRaMuTeQ to evidence lexical co-occurrences. This analysis highlights three key languages in conceptual, critical and more applied approaches to urban sustainability: climate change and its models, mobility and urban transportation, and the urban metabolism in relation to energy consumption and material flows. Theoretical and practical dimensions make sense together, as is shown by the strength of the ties between the recurring terms, lexical classes and significant segments identified. Thu, 08 Jun 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5216 Volatilisation des pesticides depuis les plantes : approche expérimentale et modélisation http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5600 L’utilisation de produits phytopharmaceutiques pour la protection des cultures constitue la principale source de contamination de l’atmosphère par ces produits. Les niveaux de concentration des pesticides dans l’atmosphère méritent une attention particulière de la part de la recherche compte tenu de leurs impacts potentiels sur la population et les écosystèmes. Bien que la volatilisation depuis la plante soit reconnue plus intense et plus rapide que la volatilisation depuis le sol, cette voie de transfert est à ce jour la moins bien renseignée avec peu de modèles disponibles pour sa description. Une étude bibliographique étendue sur l’état des lieux des connaissances sur la volatilisation post-application des pesticides depuis un couvert végétal a montré que ce processus a fait l’objet de plusieurs études expérimentales, mais souvent descriptives et attachées aux conditions expérimentales propres à chaque étude (Lichiheb et al., 2015a). Le manque de connaissances est lié essentiellement à la complexité des interactions entre les processus ayant lieu à la surface de la feuille et qui sont en compétition avec la volatilisation, notamment la pénétration foliaire et la photodégradation. Ainsi, l’objectif général de cette thèse a été le développement d’un modèle mécaniste de volatilisation des pesticides depuis le couvert végétal. Pour parvenir à cet objectif, ce travail de thèse est fondé sur une démarche couplée entre des expérimentations en conditions contrôlées et le développe Mon, 01 May 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5600 L’arbre et la forêt à l’épreuve d’un climat qui change. Rapport au Premier ministre et au Parlement par l’ONERC http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5605 Le point de départ du rapport est le suivant : l’évolution du climat risque de s’effectuer à un rythme tel que l’expansion ou le déplacement de la plupart des espèces d’arbres ne pourront accompagner le changement climatique. Le rapport de vitesse entre les deux phénomènes est de l’ordre de un à dix.Précisons que cet ouvrage ne concerne que les forêts de métropole (1). Celles-ci sont d’autant plus vulnérables qu’elles sont découpées en massifs morcelés et que leur aire d’extension est réduite. L’essentiel de leur progression sur les espaces ouverts, depuis un siècle et demi, qui a porté le taux de boisement à plus de 30 %, a eu lieu.Quels rôles les forêts de métropole peuvent-elles jouer dans l’atténuation des gaz à effet de serre ? Peut-on évaluer le potentiel d’adaptation de ces forêts, en tenant compte des incertitudes sur l’évolution du climat, sur celle de nos comportements et sur le rôle dans l’avenir lointain de la filière forêt-bois, qui constitue un secteur complexe rassemblant des activités multiples ?À ce stade, deux remarques liminaires :bien que le rapport affirme d’emblée que la filière forêt-bois doit conserver une position centrale et un rôle stratégique vis-à-vis de la plupart des thématiques, dans le cadre de la transition énergétique et écologique, l’organisation en chapitres séparés du document pose problème – la filière forêt-bois n’est abordée qu’en septième rang, elle succède à deux chapitres consacrés aux interrelations entre arbre, forêt et changement Mon, 01 May 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5605 Agriculteurs à l’ombre des forêts du monde. Agroforesteries vernaculaires par Geneviève Michon http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5610 L’ouvrage se présente comme un plaidoyer en faveur des agroforesteries vernaculaires reposant sur l’analyse, autant agronomique que culturelle, de trois exemples privilégiés : l’agroforêt à damars indonésienne, l’arganeraie marocaine et la châtaigneraie corse.C’est là l’intérêt essentiel de l’approche de Geneviève Michon, fondée d’abord sur la prise en compte de la qualité de vie de ces agriculteurs qui intègrent l’arbre et la forêt à leurs cultures, et proposent un développement respectueux de leur patrimoine agroforestier, notamment de ses diversités biologique et culturelle.On peut certes regretter l’opposition trop systématique établie dans l’ouvrage entre deux conceptions qui trouveraient leur origine dans deux modèles historiques inconciliables, celui de l’ager, fondé sur la simplification des écosystèmes agraires, et celui de l’hortus, qui autorise au contraire une fluidité entre le sauvage et le domestique. L’un est marqué par l’obsession du court terme et de la production, l’autre s’exprime dans la longue durée, celle de l’évolution à la fois des écosystèmes naturels et, encore mieux, des « forêts domestiques », où chaque génération transmet à la génération suivante un patrimoine autorisant le partage des ressources.En effet, les modèles d’agriculture et de sylviculture intensifs se rattachent à une conception techniciste et industrielle très récente (les plantations de palmiers à huile du Sud-Est de l’Asie, les immenses champs céréaliers remembrés et dépourvus d’arb Mon, 01 May 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5610 Énergies renouvelables et agriculture par Bernard Pellecuer http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5612 Cet ouvrage est la seconde édition d’un livre paru en 2007, au moment où la question énergétique émergeait dans les différents secteurs de la société. Les agriculteurs commençaient à se rendre compte qu’ils n’étaient pas seulement consommateurs mais aussi des producteurs potentiels d’énergie. L’auteur ne se contente pas d’insister sur le rôle clé que peut jouer l’agriculture dans la transition énergétique mais il décrit des expériences très concrètes dans le cadre d’une vision de l’agriculture intégrée au sein des orientations du développement durable.Le livre se divise en 6 parties, les deux premières insistent sur l’opportunité que la transition énergétique représente pour l’agriculture et la forêt. Ensuite, il passe en revue différents thèmes possibles pour relier agriculture et énergie : la biomasse sèche, la méthanisation, la biomasse carburant, le développement des ENR dans l’agriculture.Après quelques rappels généraux dans une première partie, la seconde partie s’attache à montrer trois opportunités dont l’agriculture peut se saisir : la baisse de la consommation énergétique, le stockage du carbone et la production d’énergies renouvelables. À celles-ci s’ajoute la possibilité de fournir des matières premières constituant des alternatives à la fabrication de produits chimiques à partir du pétrole, sans oublier le poids économique de l’utilisation locale de la biomasse permettant de restreindre les importations d’énergie. La biomasse présente l’avantage de stocker le car Mon, 01 May 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5612 Les espaces périurbains : entre pollution des villes et pollution des champs aux échelles régionale et locale http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5613 Les territoires périurbains, zones de transition entre les zones urbaines et rurales, sont soumis à de nombreuses pollutions à la fois gazeuses et particulaires. Ces pollutions proviennent de sources locales comme les activités résidentielles, le trafic routier et les activités agricoles, mais également de sources régionales issues des activités urbaines et des émissions des zones (pseudo-)naturelles adjacentes. Cet article présente une synthèse des différentes sources de pollution affectant la qualité de l’air en milieu périurbain. Il est évident que les pollutions purement anthropiques ne peuvent être dissociées de celles issues du fonctionnement des écosystèmes (pseudo-)naturels dans ces espaces. Enfin, les enjeux vis-à-vis de l’agriculture périurbaine, fortement présente et en développement du fait d’une volonté de consommer des productions locales, sont discutés.Periurban areas, zone of transition between urban and rural areas, are submitted to several sources of pollution, both gaseous and particulate. These pollutions originate from local sources such as residential sector, traffic road and agricultural activities, but also from regional ones from adjacent urban and (pseudo-)natural areas. This paper presents a synthesis of the different sources affecting air quality in periurban areas. It is clear that pollutions from anthropogenic activities cannot be fully dissociated to those from (pseudo-)natural ecosystem functioning in these areas. Finally, the atmospheric pollution issues are discussed in emphasis with periurban agriculture, already present and under development in these areas due to the development of short food supply chains and local food consumptions. Mon, 01 May 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5613 Mesurer les émissions de gaz liées aux activités agricoles : des méthodes et des enjeux à raccorder http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5623 La quantification des émissions de gaz des activités agricoles est devenue incontournable si l’on souhaite répondre aux différents enjeux auxquels l’agriculture doit faire face. La particularité de ce secteur est liée à la multiplicité des sources d’émissions dites « diffuses ». Au cours de ces 20 dernières années, la communauté scientifique a contribué au développement de méthodes de mesure adaptées aux gaz ciblés, aux sources, aux moyens disponibles et aux enjeux. Des protocoles détaillés commencent à être disponibles et leur standardisation est en cours. Néanmoins, cette étape ne pourra être complète que lorsque des méthodes d’évaluation des incertitudes sur les mesures seront également disponibles.The quantification of emissions from agricultural activities has become essential to meet the different challenges that agriculture has to cope with. The particularity of this sector is related to the multiplicity of emission sources called "diffuse". Over the past 20 years, the scientific community has contributed to the development of measurement methods adapted to target gas, sources, available resources and issues. Standard protocols are in development and standardization is going on. However, this step will not be complete until uncertainty assessment methods are not available. Mon, 01 May 2017 00:00:00 +0200 http://lodel.irevues.inist.fr/pollution-atmospherique/index.php?id=5623