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Le plus connu des miracles de saint Jacques
Le Pendu-Dépendu en Normandie
Un même thème, et plusieurs variantes d’un miracle dont saint Jacques n’a pas l’exclusivité

Pierre Hébert

Texte intégral

Les récits normands

La traduction du récit du Livre des miracles de saint Jacques du Codex Calixtinus figure dans la traduction qu’en a faite Bernard Gicquel1. Avec le miracle du « Pendu-Dépendu », nous sommes devant un récit qui n’a pas cessé d’avoir des ajouts successifs ou des modifications qu’il est possible de situer dans le temps. Ce thème a été recopié dans divers manuscrits dont certains en Normandie. Derrière ce récit qui se veut tout simple, il y a toute une histoire, un contexte et des données que je ne chercherai pas à expliciter. Cet article présente un inventaire des éléments dont nous disposons en Normandie.

  • 1  Gicquel Bernard, La légende de Compostelle – le(...)

Ce thème miraculeux n’est pas propre à saint Jacques et n’est pas la seule propriété de villes comme Santo Domingo de la Calzada, Toulouse ou Tolosa. Pierre Saintyves2 dans En marge de la Légende Dorée a proposé un recensement des récits. Une première version de ce thème est citée par Grégoire de Tours dès le VIe siècle. Le prodige en est attribué à saint Cybard. Pierre Saintyves relate sept versions entre le VIe et le XIe siècle. Ce sont toutes des versions de vies de saints, écrites par des moines. Au XIIe une version figure dans les miracles de sainte Foy de Conques. Il faut attendre le XIIe siècle également pour trouver, semble-t-il, les premières mentions de ce miracle sur le Camino francés en Espagne, attribuées à saint Jacques, sauf une qui l’attribue à santo Domingo de la Calzada, saint Dominique de la Chaussée. Des sportelles (insignes de pèlerinage) montrant saint Dominique de la Chaussée soutenant le pendu, ont été retrouvées au cours de dragages dans la Seine3. Saint Eutrope, le patron de Saintes, est réputé avoir également fait ce miracle.

  • 2  Saintyves Pierre, En marge de La légende Dorée,(...)
  • 3  Forgeais (A.), Notice sur des plombs historiés t(...)

Un article remarquablement documenté de la Revue Belge d’Archéologie et d’Histoire de l’art, exposant le thème d’un « pendu miraculeusement sauvé » montre qu’un nombre beaucoup plus important de saints que ceux que je viens de citer sont concernés4.

  • 4  Beaudouin de Gaiffier s.j., « Un thème hagiograp(...)

    En Normandie, les textes les plus anciens que nous connaissons sont datés par les spécialistes du XIIe siècle. Ils se trouvaient dans des manuscrits des bibliothèques des abbayes bénédictines de Lyre et de Jumièges conservés à la Bibliothèque Municipale de Rouen5 Les textes de ces deux abbayes semblent très proches de celui de Compostelle.

    • 5  Bibliothèque Municipale de Rouen : Manuscrit 142(...)

    En 1090, un aubergiste de la ville de Tolosa veut s’approprier le pécule de deux pèlerins Allemands, le père et son fils. Il met une coupe d’argent dans le sac d’un des dormeurs qu’il avait enivrés. Le lendemain, il les fait arrêter. Le juge, avec une certaine indulgence veut en libérer un et conduire l’autre au supplice. Une discussion se produit entre le père et le fils pour savoir qui serait condamné. Finalement, c’est le fils. Il est condamné et pendu. Le père va à Compostelle et revient, 36 jours après, voir son fils encore pendu. Le fils est encore en vie ; saint Jacques l’a soutenu de ses mains. Le père rassemble le peuple pour constater le miracle. Il n’est pas question de juge. Le fils est dépendu et l’aubergiste est pendu sur-le-champ.

      Ce récit comporte une leçon :

        Quiconque porte le nom de chrétien doit veiller très attentivement à ne pas tromper ses clients ni ses proches, de cette manière ni en quelque façon. Qu’il s’attache au contraire à témoigner aux pèlerins une bienveillance charitable et obligeante, afin de mériter la récompense éternelle que Dieu leur donnera.

          La Légende Dorée de Jacques de Voragine6, écrite dans la seconde moitié du XIIIe siècle était connue en Normandie dès le premier quart du XIVesiècle. Ainsi, des manuscrits se trouvaient à l’abbaye de Saint-Wandrille (1329), de Jumièges, Saint-Ouen de Rouen, Saint-Evroul, Le Bec et dans la bibliothèque du chapitre de Bayeux7.

          • 6  Voragine, Jacques de, La Légende Dorée, Traduit(...)
          • 7  Deslande (abbé E.), « Le Trésor de l’église Notr(...)

          Voici le récit :

            En 1020, un allemand et son fils allant au tombeau de saint Jacques, s’arrêtent à Toulouse. Leur hôte enivra le père et cacha dans son sac un vase d’argent. Le lendemain il les accusa de lui avoir volé un vase qui fut retrouvé dans leur sac. Un magistrat condamna l’un d’eux à être pendu. Après un long conflit le fils l’emporta et fut pendu. Le père poursuivit son pèlerinage. Lorsqu’il revint à Toulouse, 36 jours après, il courut au gibet. Son fils lui dit alors que saint Jacques l’avait nourri et soutenu. Le père courut à la ville ; la foule détacha son fils qui était en parfaite santé ; et ce fut l’hôte qu’on pendit à sa place.

              On est pratiquement dans la même version qu’à Compostelle et à l’abbaye de Lyre et de Jumièges, mais il n’y a pas de leçon tirée de ce récit.

                Saint Jacques et le Pendu-Dépendu en Normandie

                Rouen

                Il y avait à Rouen une confrérie de pèlerins de Saint Jacques en l’église Saint-Vivien. Nous savons également que dans l’église Saint-Nicolas au XVe siècle, une « ystoire » de saint Jacques était peinte sur les murs du chœur8. Saint Jacques n’est pas un inconnu pour les Rouennais, qu’ils fassent partie du clergé ou qu’ils soient laïcs.

                • 8  Fournee (Docteur Jean), « Les deux Saints Jacque(...)

                Abbatiale Saint-Ouen9

                Une scène du miracle du Pendu-Dépendu est représentée sur une verrière réalisée entre 1325 et 1339 et retouchée en 1965-1966. Ce vitrail a fait partie des 1 523 m2 qui ont pris le chemin de Niort pour être protégés. Ils ont été reposés en 1949. Les verrières restées sur place ont été anéanties par les bombardements d’avril 1944.

                L’enfant est pendu à une potence ; il est soutenu par un saint Jacques de grande taille, auréolé, un chapeau avec une coquille sur la tête ; deux personnages qui semblent être le père et la mère, sont au pied de leur fils ; la mère a les mains jointes en prière. C’est la date la plus ancienne en Normandie avec la mère dans les représentations et les textes. Il apparaît que ce qui était important à mettre en valeur, c’était le miracle (le merveilleux) et non la faute qui sera sanctionnée et révélée par le miracle. Le coq qui ressuscite n’est toujours pas présent. Nous ne sommes pas sur le même registre que les récits des abbayes.

                Eglise Sainte-Jeanne d’Arc

                Ce vitrail vient de l’ancienne église Saint-Vincent de Rouen, détruite lors des bombardements de Juin 1944. Il avait été mis à l’abri lors de la guerre dans le donjon de Niort, mais l’église ayant été détruite, avec plusieurs autres verrières il a été mis en place dans l’église Sainte-Jeanne-d’Arc dont la construction a été achevée en 1979, sur la place du Vieux Marché à Rouen. Il date des années 1520-1530. Il se trouve au tympan d’un vitrail consacré à Sainte Anne et Saint Joachim dont c’était la période faste (le Protévangile de Jacques n’est probablement pas étranger au développement de ce culte)

                Le personnage central est saint Jacques que l’on trouve au milieu de la rangée du bas. Il est représenté marchant avec le bourdon et le livre, comme l'a vu l’abbé Edmond Renaud qui fut curé de Saint-Vincent de Rouen avant 188510. Ce récit se lit à partir du bas à droite en montant puis en redescendant sur la gauche.

                La première scène, en bas à droite, ne fait pas partie du miracle du Pendu-Dépendu. Il s'agit de la représentation d'un autre miracle de la légende de saint Jacques. Les disciples de saint Jacques poursuivis par l'armée du mari de la reine Luppa sont sauvés par l'effondrement d'un pont.

                La représentation suivante se trouve dans le soufflet droit au-dessus. Elle représente le fils pendu à la poutre du gibet. Les parents sont à genoux implorants. On constate qu’il n’y a ni présentation de l’accusation ni jugement.

                La scène suivante est celle du haut : elle représente le fils encore pendu au gibet. Le père et la mère arrivent et on aperçoit saint Jacques assis (en gloire) un bâton sur l’épaule et le livre sur les genoux ; il soutient le fils. Dans deux mouchettes, de part et d'autre, deux pèlerins sont à genoux mains jointes, (en admiration ou en prière ?) Plus bas à l’extérieur, à genoux encore se trouvent deux chanoines ou prélats également en prière, le regard tourné vers ces tableaux.

                La scène suivante, gauche dans la rangée du dessous, représente les parents en prière à genoux implorants de dépendre leur fils ; devant eux, se tient un juge debout qui montre un coq à la broche en train de rôtir. Le coq est arrivé au milieu de la salle.

                La dernière scène se trouve dans le panneau de gauche de la rangée du bas. Le père et la mère sont en prière devant un saint Jacques en gloire au dessus de l’autel. C’est de façon évidente celui de l’autel de Compostelle. Le jeune qui se trouve près des parents est sans doute le fils ; ses habits ne sont plus les mêmes que ceux des autres représentations dans lesquelles il est représenté en blanc, couleur du linceul. Nos trois pèlerins semblent repartis à Compostelle pour remercier saint Jacques. C’est le seul exemple que je connaisse. Y aurait-il eu inversion des lancettes ? La disparition de l’accusation et du jugement pose également question. Y aurait-il eu une recomposition de ce récit lors de travaux de réparation ou de déplacement de vitraux, avec suppression de certaines scènes ? Nous savons qu’en 1541, des vents violents ont endommagé gravement quelques verrières et qu’en 1562, les Calvinistes ont saccagé l’église. Est-ce là la cause ? Ces modifications posent question.

                Dans la composition (ou recomposition ?), c’est le miracle de saint Jacques soutenant le pendu qui est central et qui est l’élément essentiel. Dans la représentation, il n’y a pas de jugement, ni pour le pendu, ni pour celui qui accuse injustement. L’auteur de cette verrière (ou celui qui l’a recomposée ?) a préféré mettre en évidence les pèlerins et les chanoines en prière. Les donateurs de ce vitrail sont anonymes, il n’y a pas d’armoiries. F. Perrot11 suppose qu'ils pourraient être les membres d’une confrérie de saint Jacques.

                Lisieux

                L’église Saint-Jacques possède un vitrail fait à l’initiative de la Confrérie de Charité Saint-Jacques et Saint-Christophe en 1526 au dessus de la chapelle de la Charité ; c’est-à-dire qu’elle est contemporaine de la verrière qui se trouve en l’église Sainte-Jeanne-d’Arc à Rouen et à une date très proche de la fresque de Canville-la-Rocque présentée par ailleurs (1520-1540). Cette verrière a été soufflée au cours des bombardements de Lisieux en Juin 1944. Avant la guerre 1939-1945, on vendait des cartes postales en noir et blanc reproduisant l’ensemble de la verrière ainsi que chacun des six tableaux. Mr Deshaye, président de la Société Historique de Lisieux, collectionneur de cartes anciennes, a dans sa collection une des rares versions colorisées.

                Tout en haut de la verrière, un ange assis tient les clous de la passion. De chaque côté, deux bourdons croisés surmontés d’une coquille Saint-Jacques. Au centre le miracle n° IV du Livre II du Codex Calixtinus. Ce miracle est intitulé « Des trente Lorrains et du mort que l'apôtre transporta en une nuit du port de Cize à son église ». La dernière scène est, la même que sur le vitrail de l'église Sainte-Jeanne-d'Arc de Rouen. Elle représente les disciples sauvés par l'effondrement d'un pont.

                Détail de la confrérie – Coll. Part.

                Procession des confrères de la Charité avec en tête le porte bannière et le porte-croix. Ils sont suivis des huit chapelains dont on ne voit ici que le premier et des douze confrères.

                La Chapelle-Gauthier

                On y trouve la version normande du Pendu-Dépendu. Patrice Lajoie qui fait des recherches sur les légendes normandes12, m'a informé d'une légende sur le « Pendu-Dépendu » à La Chapelle-Gauthier dans l’Eure, à la limite du Calvados, non loin d’Orbec. J’ai recherché sa source13 et je suis remonté jusqu’à un certain Charles JOBEY qui avait rédigé un document manuscrit14 entre 1760 et 1770. C’était un avocat qui fut maire d’Orbec au XVIIIe siècle. Le titre de son ouvrage précise bien le contexte : Histoire de la ville d’Orbec et de son Baillage et quelques notices et anecdotes sur les environs et la province en général pour aider au projet d’une histoire générale de Normandie entreprise par MM. les Religieux Bénédictins de la Congrégation de Saint-Maur, le tout rédigé suivant leur prospectus, ou mémoire imprimé, publié en 1760 par M. P. C. Jobey avocat.

                • 9  CNRS, « Les vitraux de Haute-Normandie » – Corpu(...)
                • 10  Renaud (abbé Edmond), Eglise Saint-Vincent, Libr(...)
                • 11  F. Perrot, « Les vitraux de l’ancienne église Sa(...)
                • 12  Lajoye Patrice, « Contes et légendes du Pays d’A(...)
                • 13  Il s’agissait de Henri Pellerin, « Légende sur l(...)
                • 14  Jobey Charles, A. D. du Calvados à Caen, ms F 63(...)

                Dans le chapitre des événements remarquables, il parle d’une certaine Croix au coq sur le grand chemin d’Orbec à Vimoutiers et à Livarot. Lorsque la paroisse de La Chapelle-Gauthier va en pèlerinage à Préaux où se trouvent des reliques de saint Sébastien, ils interrompent leurs litanies, et chantent un de profondis pour leur gens.

                  « …Telle est la tradition populaire. On débite une autre histoire ou fable sur l’origine du mot GAULTIER.

                    On prétend que la paroisse s’appelloit anciennement Notre Dame des Chênes que plusieurs particuliers aïant eu la dévotion de faire le pèlerinage de Saint Jacques en Galice, et notamment un père, une mère et leur enfant, jeune garçon. Sur la route, une servante d’auberge mit une tasse d’argent dans le sac de l’enfant, qui à cause de ce vol prétendu, dût être condamné à être pendu et le fût ; mais que le bon bourreau [Gobey, en bon avocat, ne met pas en doute la qualité du bourreau ] ne put le faire mourir, en sorte que le père et la mère revenant du pellerinage le retrouvèrent encore vivant à la potence ; ce qu’on regarda comme un miracle d’autant plus grand qu’un coq qui étoit à la broche, se mit à chanter, et le jeune homme fut dépendu et remis en liberté ; qu’en mémoire de ce miracle, on bâtit une chapelle à côté de l’église de la paroisse, qui cessa de s’appeler Notre-Dame des Chênes et fut nommée LA CHAPELLE GAULTIER, du nom de la nouvelle chapelle au miracle, qui elle même avoit été ainsi appelée du nom du jeune homme, qui s’appelait Gaultier. Ce dut être encore en mémoire de ce prétendu miracle que la Croix au Coq dût être plantée et tirer sa dénomination, à cause du coq rôti qui chante. »

                      Jobey ne semble pas accréditer cette « histoire ou fable » car il ajoute : « Nos historiens nous donnent quelque chose de plus raisonnable… »

                        Il nous rapporte encore que le Seigneur a la première portion des bénéfices et l’abbé de Lyres la seconde portion. Je rappelle que c’est à l’abbaye de Lyre que se trouve un des textes les plus anciens sur ce récit. Il s’agit simplement ici de marquer la coïncidence.

                          La Chapelle-Gauthier était déjà une paroisse sous cette appellation en 135015. Il y avait une confrérie de Charité sous le patronage de saint Jacques et de saint Sébastien. La fête patronale avait lieu le dernier dimanche de juillet16. La Chapelle-Gautier faisait bien partie des paroisses qui allaient en pèlerinage à Préaux-Saint-Sébastien.

                          • 15  Charles (Jacques) et MESNIL (Michel et Thérèse),(...)
                          • 16  Fournee (Docteur Jean), « Les Deux Saints Jacque(...)

                          Notes

                          1  Gicquel Bernard, La légende de Compostelle – le livre de saint Jacques, éd. Taillandier, 2003.

                          2  Saintyves Pierre, En marge de La légende Dorée, Robert Laffont, collection Bouquins, 1987, pages 644 à 661.

                          3  Forgeais (A.), Notice sur des plombs historiés trouvés dans la Seine, Paris, 1858-1874, 6 vol.

                          4  Beaudouin de Gaiffier s.j., « Un thème hagiographique : Le pendu miraculeusement sauvé », Extrait de la « Revue Belge d’Archéologie et d’Histoire de l’Art », XIII, 1943 n° 2/3 – Anvers.

                          5  Bibliothèque Municipale de Rouen : Manuscrit 1422 (Y 198), f° 30 r° à f° 31 r°. Abbaye de Lyre et Manuscrit 1421 (O 34), f° 80 v° pour le titre, et f° 83 v° pour le récit. Abbaye de Jumièges.

                          6  Voragine, Jacques de, La Légende Dorée, Traduit du latin par Téodor de Wyzewa en 1911, Editions du Seuil, 1998, page 357.

                          7  Deslande (abbé E.), « Le Trésor de l’église Notre-Dame de Bayeux d’après les inventaires manuscrits à la bibliothèque du Chapitre de Bayeux », extrait du Bulletin archéologique, Imprimerie Nationale, 1896, page 64.

                          8  Fournee (Docteur Jean), « Les deux Saints Jacques en Normandie », dans les Cahiers Léopold Delisle, t. XXXVIII, 1989, p. 26 (A. D. de Seine-Maritime G 7323).

                          9  CNRS, « Les vitraux de Haute-Normandie » – Corpus vitrearum, Editions du patrimoine – CNRS Editions, 2001, pages 367, 370, 373.

                          10  Renaud (abbé Edmond), Eglise Saint-Vincent, Librairie Charles Métérie, Rouen, 1885, page 54-57.

                          11  F. Perrot, « Les vitraux de l’ancienne église Saint-Vincent », dans Bulletin des Amis des Monuments rouennais, 1978-1979.

                          12  Lajoye Patrice, « Contes et légendes du Pays d’Auge – Les contes de Monsieur Leroy et autres histoires », Société historique de Lisieux / Pays d’Auge Expansion, 2002.

                          13  Il s’agissait de Henri Pellerin, « Légende sur l’origine de la Chapelle-Gautier », in Le Pays d’Auge, 1973, n° 5, p. 30-31.

                          14  Jobey Charles, A. D. du Calvados à Caen, ms F 6360, pages 420-421.

                          15  Charles (Jacques) et MESNIL (Michel et Thérèse), « Recueil des lieux dits du canton de Broglie », Amis des Monuments et Sites de l’Eure (n° spécial 1994., page 16).

                          16  Fournee (Docteur Jean), « Les Deux Saints Jacques en Normandie », dans Cahiers Léopold Delisle, 1989, t. XXXVIII, fasc. 3-4.

                          Pour citer ce document

                          Pierre Hébert«Le Pendu-Dépendu en Normandie», SaintJacquesInfo [En ligne], Patrimoine, Variété du patrimoine, mis à jour le : 07/03/2016,
                          URL : http://lodel.irevues.inist.fr/saintjacquesinfo/index.php?id=281

                          Quelques mots sur :  Pierre Hébert

                          Chercheur à la Fondation David Parou Saint-Jacques
                          Association des amis de saint Jacques en NormandieChercheur à la Fondation David Parou Saint-Jacques